Le portage salarial distance l’auto-entrepreneur grâce à la protection sociale et a l’accompagnement

D’un côté, les entreprises, en quête d’agilité, souhaitent pouvoir faire appel à des renforts ponctuels, le temps d’un projet ou d’un pic d’activité ; de l’autre, les individus aspirent à de plus en plus d’autonomie dans leur vie professionnelle sans pour autant vouloir renoncer aux avantages d’une protection sociale collective.

Cette « flexisécurité », aux allures d’équation insoluble, bénéficie depuis peu d’un outil supplémentaire : le portage salarial.

L’une des dispositions les moins controversées de la loi El Khomri a été de parachever le processus de règlementation de cette activité lancé il y a quelques années.

Le portage salarial consiste à introduire entre l’entreprise et son prestataire indépendant un tiers-employeur de façon à convertir les honoraires de ce dernier en salaire.

Désormais, le dispositif dispose d’un cadre juridique clair, qui en pose les limites et définit les obligations de chacun. Il exclut ainsi les services à la personne (encadrés par ailleurs) et les bas salaires (pour éviter une externalisation massive de la main d’œuvre peu qualifiée) mais concerne plus de 200 métiers de prestations intellectuelles, du marketing à l’immobilier, de l’ingénierie à la formation, du graphisme au coaching… LIRE LA SUITE

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